FIN

C'est non sans une certaine émotion que j'annonce la fin de ce blog.
Il a fait son temps, le pauvre.
Jai remis la plupart des articles en ligne, et bien que je doute que vous ayiez envi de le faire, vous pourrez les relires quand bon vous semblera puisque je n'effacerais rien.
L'année de ce blog fut lune des plus belles de ma vie.
Alors l'histoire ne fait que se poursuivre...

ICI.

# Enviado el miércoles 13 de junio de 2007 11:41

21:56 [Obsession de groupies]

Il faut dire que d'abord, y'a la boule et les gillis dans le ventre. Mais très vite je vous assure, ça laisse place à l'oxygène. On respire différemment, on respire avec le c½ur. C'est niais je vous l'accorde.

la niaiserie a l'etat pur , du sentiment vomissible . mais je te jure mon amour que c'est le coeur a terre que je m'emeut de tes larmes . et l'amour dans le bas du ventre .

Et même si je n'sais pas m'y prendre avec les émotions, je te promets que je réussirais à tricoter quelque chose de beau avec la toile de sentiments que t'as tissé tout autour de nous.

je ne tiens pas la chaleur et le froid raidi mes seins . Ne me brusque pas en m'habillant , j'ai peur de voile et de la laine . mais pour te plaire mon amour , je saurais te satisfaire .

J'avoue que mes reins s'enrhument souvent ; qu'il te faudra me faire l'amour plus que de temps en temps pour qu'ils puissent s'enflammer.

Mais croit tu réelement que je me serais détaché de toi rien que pour un souffle ? je resterai collé a toi car j'ai le regret a present de t'annoncer que toi + moi = un .

Si tu t'en vas c'est en déchirant cette poitrine. Une cicatrice sur mes petits seins blancs, ce serait du gâchis. En plus, y risquerait d'y avoir du sang sur les draps. Qui nettoiera ?

Certainement pas moi je risquerai d'emporter des bouts de peau au passage . Mais qu'importe si de ton sang nait la plus belle merveille de nous deux .

Je n'oserais pas te parler de bébé mais d'un ridicule f½tus qu'on aurait crée à deux et qui s'appellerait passion ?


Premier Texte Avec Ma Meuh.
Elle, Noir, moi, Gris.
21:56 [Obsession de groupies]

# Enviado el viernes 08 de junio de 2007 16:07

Modificado el viernes 08 de junio de 2007 16:22

20:12 Colchiques (Mon Amour)

20:12 Colchiques (Mon Amour)
[Monsieur SexXy Boy fait craquer le chocolat de Pim's]

<3

# Enviado el viernes 01 de junio de 2007 14:04

Modificado el viernes 01 de junio de 2007 14:15

13:40 ["Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur."] Alfred de Musset.

13:40 ["Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur."] Alfred de Musset.
Elle se plaît dans cet univers un peu sombre, décalé. Ces gens qui ressentent, qui portent les vibrations de la Terre dans leurs veines, d'où goutte à goutte, s'échappe le liquide rouge, étrange bruit sur le parquet qui rompt le silence de la solitude. Ces gens dont les émotions aiment s'emparer, les sentiments s'approprier. Et ce n'est pas de sa faute.
Elle vous dira que rien n'est plus beau qu'une larme le long d'une joue, qu'une perle fine et chaude sur une peau délicate. Qu'une petite bulle d'eau salé au bord de l'½il.
Elle vous dira aussi que l'important c'est de s'approprier la douleur, pour mieux sans servir comme arme. Que rien ne vaut un c½ur brisé pour pouvoir porter le poids de sa vie. Et elle a sans doute raison.Son plaisir naîtra à l'intérieur de ce corps que souvent elle s'imagine abandonner. Les faux sourires ça la répugne, la dégoûte. Ce bonheur superflu qui ne sert à rien sauf à tromper. Elle aime le véritable, l'affreux, ces choses belles et inévitables. Comme l'amour qui l'inonde. Elle connaît les vraies valeurs, les secrets des âmes perdues. Et elle n'y peut rien.
Ses mots, rares, sortent de sa bouche avec une infinie prudence. Ils sont capables de tout. Mordre, cracher, piétiner ; même tuer. Peu se préoccupent du mal qu'ils font. Pas elle.
Elle préfèrera la mélancolie pure des notes de musique. Ses instruments seront le piano et le violon. Parce qu'elle jouera avec leurs tristesse sans les blesser, pour le plaisir des oreilles intelligentes. Et si vous saviez, qu'elle a raison...
Vous lui laisseriez peut-être une chance.

# Enviado el jueves 24 de mayo de 2007 07:40

[Une place pour les rêves Mais les rêves à leur place - Robert Desnos]

[Une place pour les rêves Mais les rêves à leur place - Robert Desnos]
"Je serais l'ombre qui te suivra à chacun de tes pas". Il n'en a pas fallu plus pour que ce soir là je me jette tête la première dans mon ombre, tout en bas au pieds des rochers. Je savais qu'il se transformerait en diamant; regarde tes yeux mouillés ils reflètent notre histoire comme cette pierre précieuse les couleurs.
La journée
avait débuté normalement, j'avais posé les deux pieds au sol, pris une douche tiède et mangé des tartines fades. Puis j'ai reçu une lettre, que j'ai lu en terminant de boire mon café, qui soudainement avait meilleure goût. Le soleil c'etait levé à ce moment précis, ce sont des choses qui ne s'oublient pas.
Je crois que c'est là, que ça a commencé. Certains mots trop beaux ont du passer de travers dans ma gorge, mais ça en vallait la peine. Il devait faire une vingtaine de degrès dehors. Je suis sortie, j'ai traversé ce pont en fixant mes pieds, et mon poing qui se fermait très fort comme si je serrais ta main.
Je nous ai
conduit bien en hauteur, pour la beauté du paysage. Mon téléphone a sonné, ta voix a pénétré mon coeur ce qui l'a fait sursauté. J'entends encore ton rire craquer dans l'appareil. Puis dérailler et je n'ai pas compris pourquoi, soudain tu pleurais. Une seconde et plus rien n'allait. J'ai fermé les yeux et j'ai sauté.
Parce
que je ne veux plus jamais t'entendre pleurer. Parce que ta lettre et tes phrases si douces et si brutales à la fois m'ont bousillée. Parce que tu étais bien trop belle pour m'avouer tout de suite la vérité: Tu n'as jamais existé.

# Enviado el domingo 15 de abril de 2007 14:50

Modificado el miércoles 13 de junio de 2007 11:35